Tchayok - Musique slave & tzigane

Tchayok – Musique slave & tzigane

Tchayok

Musique slave & tzigane

Romain Gourko • guitare, balalaïka, chant
Vladimir Gourko • guitare, balaïka, chant
Yoann Godefroy • contrebasse balalaïka, guitare

Né d’un amour commun pour les musiques slaves et tziganes, Tchayok est né en 2012. Le trio est composé de Vladimir et Romain Gourko, qui ont grandit dans les légendaires cabarets russes, deux frères d’origine russo-ukrainienne et de Yoann Godefroy. Tous les trois guitaristes et chanteurs, jouent aussi de la balalaïka (prima et contrebasse). Après deux albums (Zavarka et Touda Siouda) et plusieurs années de tournées et de participations à diverses expériences, leur répertoire s’est étoffé et coloré d’influences (jazz, Balkans, Brésil, manouche). À noter que les deux frères, membres de l’orchestre Balalaïkas de Saint Georges, ont enregistré la bande originale du film The Grand Budapest Hôtel.

Tchayok - Musique slave & tzigane
Tchayok - Musique slave & tzigane © Simone Fratini

Biographies

Romain Gourko • guitare, balalaïka, chant

Issu d’une famille de musiciens, Romain Gourko baigne dans l’atmosphère des cabarets et des fêtes russes dès sa plus tendre enfance. Il se passionne pour la musique et commence à pratiquer la balalaïka à l’âge de onze ans. Plus tard, attiré par d’autres styles musicaux (jazz manouche, musique brésilienne), il s’oriente vers la guitare et commence à chanter durant son adolescence.

Sa soif d’étoffer son langage musical et de composer l’amène à étudier le jazz et la composition à partir de 2016 à l’IMFP puis au Conservatoire de Marseille. Il étudie dans la classe de musique à l’image de Pierre-Adrien Charpy et en sort diplomé en 2022.

Il participe chaque année depuis 2014 à la Tournée des Refuges, festival de musiques itinérantes en montagne. Romain est aussi membre de l’orchestre Balalaïkas de Saint Georges avec lequel il enregistre la bande originale du film The Grand Budapest Hotel. Il fonde en 2018 le duo Mierlitsa avec son ami Jean-Christophe Gairard spécialiste des musiques des balkans et tziganes.

Vladimir Gourko • guitare, balaïka, chant

Né à Paris, Vladimir grandit au contact de la musique, caché sous les tables des légendaires cabarets et fêtes russes. Il pratique la guitare et le chant depuis son plus jeune âge et se consacre pleinement à la musique à l’âge de 15 ans. Il travaille dans de nombreux cabarets comme le Balalaïka, le Raspoutine, le Jaguaroff, les Trois maillets et aux côtés de nombreux musiciens.

Attiré par le jazz et la musique brésilienne, il joue dans différents ensembles, compose et arrange pour les groupes Balya puis Oulitsa. Aventurier dans l’âme et porté par l’envie d’élargir son univers musical, il parcourt de nombreux pays où il rencontre des musiciens et donne des concerts. Il est membre de l’orchestre Balalaïka de Saint-Georges sous la direction de Pétia Jacquett-Pritkoff avec lequel il enregistre la bande originale du film The Grand Budapest Hotel. Plus récemment il intègre comme bassiste et chanteur lead la fanfare rock des Balkans Les ânes de Palinkov.

Yoann Godefroy • contrebasse balalaïka, guitare

Il débute le piano et le théâtre très tôt dans une école de comédie musicale aux Lillas puis commence la basse électrique et plus tard la contrebasse. Après une formation d’ingénieur du son, il étudie le jazz moderne au conservatoire de Montreuil. Musicien éclectique, il entretient de nombreuses collaborations musicales dans le jazz manouche et le jazz moderne. Il joue en trio avec Benoît Martin et Simon Bernier en carte blanche tous les jeudi pendant 8 ans au club de jazz le 38riv’ à Paris. Arrivé en 2017 à Montpellier, il se concentre sur la musique des Balkans au sein des groupes « Marcela & los Murchales » et « Émir ». Sa rencontre avec Tchayok et la contrebasse balalaïka lui permettent de se rapprocher encore un peu de ses origines cosaques.

Tchayok

Musique slave et tzigane

Coproduction : La Boîte à Mus’, Le Chantier.

Résidence de création au Chantier du 24 au 28 mars 2025.

Liens & Contacts

Publications similaires

  • Paratge

    « Paratge » est un projet fédérateur entre musique provençale et jazz. Il ne s’agit certainement pas d’un mariage plus ou moins forcé entre deux styles, mais plutôt d’un projet créatif qui prend appui sur deux outils parfaitement adaptés à l’élaboration de nouveaux langages musicaux. Jazz et musiques occitanes partagent au moins quatre axes qui participent pleinement à l’identité artistique du projet : le rapport à la voix, à l’oralité, à l’improvisation, à la tradition et l’innovation.

    Raphaël Imbert et Manu Théron emmènent le groupe vers des territoires où ils auraient déjà pu se croiser voilà des siècles. Tous les musiciens puisent dans les référents qui leur semblent vitaux : de la spontanéité des mélodies populaires aux principes de la modalité communs au jazz et aux musiques traditionnelles, de l’exaltation des transes collectives au recueillement primordial d’où nait toute musique. Ils cheminent ensemble par l’improvisation et évoluent dans ces paysages auparavant familiers qu’il leur faut à présent complètement redécouvrir.
    C’est au cours de cette exploration que chaque musicien devient indispensable aux autres et qu’au sein du groupe émerge une vision panoramique des espaces embrassés. Et c’est à cette complémentarité que faisaient référence les premiers des poètes, quand ils évoquaient la notion de « paratge »

  • « Beatiho » – Guylaine Renaud et Beñat Achiary chantent Thérèse d’Avila et Jean de la Croix

    Guylaine Renaud et le Museon Arlaten conduisent conjointement depuis 2008 un itinéraire original dans les collections du Musée, intitulé « Le Voyage des 10 ». La création « Beatiho », présentée au festival des Suds en juillet 2010, s’inscrit dans ce cadre et a réuni pour la première fois Guylaine Renaud, chanteuse et ethno-artiste méridionale, et Beñat Achiary, soliste et improvisateur basque. Ils se sont inspirés des « beatiho », œuvres d’art populaire, pour explorer les écrits des deux poètes Jean de la Croix et Thérèse d’Avila. Ils ont présenté une création empreinte de mysticisme et de spiritualité -en castillan provençal et français- sur les traces de ces deux grands mystiques chrétiens de la Renaissance. L’objet de la résidence est d’enregistrer ce répertoire et de l’éditer sous forme de livret-disque.

    Les « Beatiho » ont été le point de départ de la création. Ce terme provençal désigne des boites vitrées qui étaient confectionnées par les moniales dans les Couvents de Provence au XVIIIe et XIXe siècle. Expression de nouveaux modes de piété, les Beatiho s’inscrivent dans le mouvement initié par la Contre-Réforme : pictura est laïcorum scriptura. Crèches, scènes de la vie monastique, nativité, Passion, Agnus-Dei, reliquaires … confectionnées de matériaux divers (verre filé, papier, carton, cire, bois …), les Beatiho étaient offertes ou vendues et leur usage social ou religieux en était principalement domestique. Considérées aujourd’hui comme des œuvres d’art populaire, les Beatiho restent néanmoins très mal connues du grand public et des scientifiques. Le Museon Arlaten, qui en possède une collection importante, mène actuellement une campagne de restauration de 22 d’entre elles, ainsi qu’une étude approfondie, sous la conduite de Régis Bertrand professeur émérite d’histoire à l’Université de Provence.

  • Beñat Achiary – Oratorio profane – D’après « Les Contes de la montagne » de Miguel Torga

    Création à partir de l’œuvre majeure du grand poète portugais, Miguel Torga

    Beñat Achiary ou l’oralité faite homme. Né en Basse-Navarre, il trouve son inspiration dans la langue de son peuple et chez les poètes. Basque semeur de temps et d’étoiles, sa voix est un envol vers tous les chants inspirés. Féru des joutes propres à sa culture, il mêle les techniques des traditions populaires aux techniques classiques. Au plus près du cœur sauvage, frère de Lorca ou René Char, il façonne une utopie de fraternité qui est qui autant celle des Indiens Navajos que celui du free-jazz libertaire. Pour cette création, il s’inspire de l’œuvre majeure du portugais Miguel Torga (1907-1995), l’auteur du célèbre « L’universel, c’est le local moins les murs ». En l’occurrence ses « Contes et nouveaux contes de la montagne », hymne à la terre, aux paysages, aux humbles, autant que superbe réflexion sur le vivant.

  • « NU » – Julie Azoulay (Paysages et poèmes asiatiques)

    NU savoure les mots aussi bien que le melon d’eau, se ressource à une cascade, galope à cheval, s’enfonce dans les montagnes vertes… La nature, ou plutôt le monde non-humain, est au devant de la scène, décrit dans sa pure et brute évidence. Dans une musique crossover et transculturelle, Julie Azoulay décline des poèmes asiatiques en un lyrisme du paradis. Une suite au premier volet d’un « oratorio pour le vivant »* avec Jérémie Schacre à la guitare électrique et Thomas Bourgeois à la batterie. Le style est hypnotique, avec un jazz modal atmosphérique et des réminiscences de musiques traditionnelles.

  • Meditrio

    Il faut entendre les sonorités des instruments médiévaux confrontés à celles de l’électronique ou de la guitare électrique pour se rendre à l’évidence de cette complicité qui semble toujours avoir existé. En effet, bien que destinés à un répertoire précis, ces instruments semblent avoir été créés pour jouer ensemble, au delà de toute considération stylistique. La musique médiévale s’est construite par l’improvisation, il était normal qu’elle rencontre la musique improvisée pratiquée de nos jours.

    Partant de cette base, le Méditrio a choisi d’aller à la rencontre de musiques d’inspirations traditionnelles du bassin méditerranéen : Corse, Sicile, Sardaigne… Pour cette résidence au Chantier, le trio fait escale en terre corse en rencontrant les musiciens corses Battista Acquaviva (chant) et Jacques Nobili (trombone).Par cette rencontre, il s’agit de favoriser les croisements de cultures et de formes musicales qui n’ont en apparence, pas ou peu de points communs, et de mettre en relief tous les aspects qui réunissent à la fois les musiques médiévales, instrumentales et vocales des îles du bassin méditerranéen.

  • Meïkhâneh – De l’Europe à la Mongolie, en passant par l’Iran

    « Meïkhâneh prend le train, monte à cheval, et use ses trois paires de bottes sur des kilomètres de chemins. Meïkhâneh invente une musique qu’on entendrait dans les steppes iraniennes de Lisbonne ! Un paysage hybride et singulier ouÌ€ l’on se laisse emmener jusqu’aÌ€ « la maison de l’ivresse » ».

    Nourri des musiques traditionnelles, le trio rennais crée un univers sonore inattendu et généreux, tissant entre elles les influences de chacun des musiciens. La voix évoque le fado, les chants bulgares et le chant diphonique mongol, portée par une guitare voyageuse et des rythmiques d’Iran et d’ailleurs.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Contactez-nous

Suivez-nous

Newsletter

You have been successfully Subscribed! Ops! Something went wrong, please try again.

© 2025 – Le Chantier
Centre de création des nouvelles musiques traditionnelles & musiques du monde